Ce dictionnaire fournit des informations tonales sur deux langues tonales de la famille japonésiennes, le kansaï et le tokyoïte. Il s’agit de deux variantes parlées au Japon, qui partagent essentiellement la même langue écrite. En japonais, les indications tonales ne sont généralement pas notées, même lorsque le texte est écrit en kana ou en alphabet latin. Les locuteurs natifs eux-mêmes ignorent souvent que leur vocabulaire comporte une dimension tonale. Pourtant, la connaissance des tons est indispensable pour parler ces langues de manière naturelle. Nous utilisons ici des systèmes de romanisation spécifiques intégrant ces informations tonales, permettant ainsi de les mémoriser en même temps que le vocabulaire ; cela facilitera l’apprentissage et la maîtrise de ces langues.
Kansaï (romanisé à la méthode Kamigata)
La méthode Kamigata utilisée pour transcrire la prononciation du kansaï sur ce site est une méthode unique développée par le créateur du site.
Segments
| a [a] | e [e̞] | i [i] | o [o̞] | u [u̜] |
| aa [aː] | ||||
| ee [e̞ː] | ||||
| ay [aj] | ey [e̞ː~e̞j] | iy [iː] | oy [o̞j] | uy [u̜j] |
| oo [o̞ː] | ||||
| aw [o̞ː] | iw [ʲu̜ː] | ow [o̞ː] | uw [u̜ː] |
-
Le séparateur de syllabes ’ est utilisé :
- entre deux monophtongues identiques consécutives a, e ou o (à ne pas confondre avec les voyelles longues aa, ee ou oo ; p. ex. nágá’ame « longue pluie ») ;
- si plus de deux lettres voyelles identiques consécutives apparaissent (p. ex. sóo’on « bruit », jô’oo « reine », kée’ee « gestion ») ; et
- si une voyelle suit immédiatement une diphtongue contenant y ou w (à ne pas confondre avec une syllabe commençant par y/w ; p. ex. táy’oo [taj.o̞ː] « correspondance » ≠ tàyoo [ta.jo̞ː] « diverse »).
- Les graphies aw, iw et ow ne sont utilisées que lorsque la morphologie l’exige.
| p [p] | t [t] | ţ [t͡s] | k [k] | q [ʔ ̚] | |
| py [pʲ] | ç [t͡ɕ] | ky [kʲ] | |||
| b [b~β] | d [d~ð̠] | z [d͡z~z] | g [g~ɣ] | ||
| by [bʲ~βʲ] | j [d͡ʑ~ʑ] | gy [gʲ~ɣʲ] | |||
| f [ɸ] | s [s] | h [h] | |||
| ş [ɕ] | hy [ç] | ||||
| m [m] | n [n], /ɴ/ | ||||
| my [mʲ] | ny [ɲ̟] | ||||
| w [w] | r [ɺ~ɾ] | ||||
| ry [ɺʲ~ɾʲ] | y [j] |
-
Le lettre n désigne deux phonèmes : /n/ [n] à l’attaque de la syllabe et /ɴ/ à la coda de la syllabe. La prononciation actuelle de ce dernier est la nasale homorganique du son suivant :
- [m] avant les occlusives labiales (p py b by m my) ;
- [n] avant les occlusives dentales (t ţ d z n r ry) ;
- [ɲ̟] avant les occlusives alvéolo-palatales (ç j ny) ;
- [ŋ] avant les occlusives vélaires (k ky g gy) ;
- [ʁ̞̃] avant les non-occlusives (f s ş h hy w y et les voyelles) ; ou
- [ɴ] en fin de phrase.
- Si /ɴ/ se situe avant une voyelle ou un y, on ajoute un séparateur ’ pour la distinguer de l’attaque n ou ny (p. ex. zêni [d͡ze̞.ɲ̟i] « monnaie » ≠ zên’i [d͡ze̞ʁ̞̃.i] « bonne volonté » ; kìnyuw [kʲi.ɲ̟u̜ː] « inscription » ≠ kín’yuw [kʲiʁ̞̃.ju̜ː] « finance »).
- Palatalisation implicite : le y dans les consonnes palatalisées est omit avant la voyelle i. C’est-à-dire, bi, ki, hi etc. se lisent comme byi, kyi, hyi etc.
- Les consonnes longues : Une consonne orale peut être longue en milieu de mot. Cette consonne s’écrit avec des lettres consonantiques doubles (p. ex. kêttay [ke̞tːaj] « drôle »). Elle se distingue de deux consonnes identiques consécutives par un séparateur ’ (p. ex. şóogák’kin [ɕo̞ːɣakkʲin] « prêt étudiant », avec deux fois des relâchements de [k]).
- Les obstruantes sonores (b d z j g by gy) ont deux prononciations : occlusive/affriquée et fricative. Elles se prononcent comme les fricatives quand elles se situent entre deux voyelles et ne sont pas longues ; sinon comme occlusives/affriquées.
- le q n’apparaît qu’à la fin des interjections ou des emprunts lexicaux.
GA et more
Les unités porteuses de tonalité sont le groupe accentuel (GA) et la more (du latin : mora). Une phrase est constituée de plusieurs GA, et un GA est constitué de plusieurs mores.
Un GA est proche d’un « mot » au sens large. Le kansaï est une langue agglutinante, et un GA est formé par la combinaison de plusieurs morphèmes. Les limites des GA sont séparées par des espaces, et celles des morphèmes par des traits d’union.
Une more est semblable à une syllabe, mais plus courte. Elle est composée d’une consonne et d’une monophtongue, ou seulement de la première (lorsque les consonnes se suivent ou à la fin d’un GA), ou seulement de la seconde (au début d’un GA, ou lorsque les voyelles se suivent). Les voyelles longues ont une durée de deux mores.
Accents et tons
Les accents (diacritiques suscrits) indiquent les tonèmes des GAs. Chaque GA doit avoir un ou deux tonèmes. Ces tonèmes déterminent la hautesse concrète de chaque more.
- En principe, l’accent aigu indique le ton haut et l’accent grave le ton bas.
- L’accent aigu au début d’un GA signifie que le ton haut reste le même depuis le début du GA (p. ex. húransugo [hu̜˥ɾa˥ʁ̞̃˥su̜˥ɣo̞˥] « la langue française »).
- L’accent grave au début d’un GA signifie que la première more du GA a le ton le plus bas, et que le ton monte progressivement au cours des mores suivantes (p. ex. nìngen [ɲ̟i˩ŋ˩˨ge̞˨˧ɴ˥] « humain »).
- L’accent aigu au milieu d’un GA indique la more finale du ton haut ou du ton montant, le ton descendant de la more suivante (p. ex. térorísto [te̞˥ɾo̞˥ɾʲi˥s˧˨to̞˨˩] « terroriste », kònpyúwtaa [ko̞˩m˩˨pʲu̜˥ː˧˨ta˨˩ː˩] « ordinateur »). Ainsi, la more accentuée est le point culminant du ton. Cette more est appelée « le noyau ».
- L’accent circonflexe en début de GA équivaut à deux accents aigus : la première more, prononcée sur un ton haut, constitue déjà le noyau. Le reste du GA est entièrement sur un ton descendant (p. ex. kâzoku [ka˥zo̞˧˨ku̜˨˩] « famille »).
- L’accent circonflexe à la fin d’un nom de deux mores indique un noyau particulier. À l’état absolu, ce noyau se prononce semi-long sur un ton descendant à partir de la note la plus haute. Si d’autres morphèmes lui sont ajoutés, le noyau se prononce comme un noyau ordinaire, tout comme celui qui porte un accent aigu (p. ex. hàrû [ha˩ɾu̜ː˥˧] « printemps », hàrû-ni [ha˩ɾu̜˥ɲ̟i˧˨] « au printemps »).
- L’accent aigu donné à un suffixe indique la position du noyau des mots formés avec ce suffixe (qu’ils commencent haut ou bas dépend des racines).
Les accents sont écrits au-dessus de la lettre vocalique si elle figure dans la more ; sinon, au-dessus du y ou du w s’ils sont présents ; sinon, au-dessus de la lettre consonantique (p. ex. hỳtóţu « un », ùçuẃjin « intelligence extraterrestre », òńgaku « musique », ryúwgaḱsee « étudiant international »).
Verbes
Dans l’entrée d’un verbe, la colonne « orthographe » indique la forme du dictionnaire et la colonne « kansaï » indique le radical.
Les radicaux verbaux, à l’exception de ôr- « exister », ne possèdent pas de noyau et ne comportent qu’un accent aigu ou grave initial. La présence ou l’emplacement d’un noyau dépend du suffixe à la base de chaque forme conjugative. Ni la forme du dictionnaire ‑(r)u ni la forme ‑(i)masu ne possèdent de noyau.
Tokyoïte (romanisé à la méthode Éducative)
La méthode Éducative est un projet de @awesomenewways visant à décrire précisément la langue tokyoïte. Elle a été formulée sur son dépôt GitHub (en anglais).
Segments
Les segments sont orthographiés de manière à indiquer comment saisir du texte avec le clavier japonais.
| a [a] | e [e̞] | ı [i] | o [o̞] | u [ʉ̜] |
- Les voyelles longues s’écrivent avec des lettres doubles ou avec un tiret (—), selon l’orthographe du japonais écrit (p. ex. ˈkuukı « air », ˈro—ma « Rome »).
-
Digrammes
- ou se prononce comme oo [o̞ː].
- eı se prononce comme ee [e̞ː].
-
Le tréma indique la syllabicité lorsque cela est nécessaire :
- Après une autre voyelle, une voyelle avec un tréma indique qu’il ne s’agit pas de la seconde moitié d’une diphtongue, mais de la voyelle principale d’une nouvelle syllabe (p. ex. ˈhaïsya [ha.i.ɕa] « dentiste » ≠ ˈhaısya [haj.ɕa] « perdant ») ; et
- Entre deux consonnes sourdes, les voyelles fermées (ı u) sont omises après avoir influencé l’articulation secondaire de la consonne précédente. Les exceptions où la voyelle est conservée sont notées ï ü (p. ex. suˈkïppu [skʲipːʉ̜] « skip »).
- Point suscrit : les lettres avec un point suscrit (i ė) indiquent la fin du thème d’un verbe vocalique. Après une autre voyelle, elles ont une syllabicité, tout comme ï et ë.
| p [p] | t [t] | ts [t͡s] | k [k] | xtu /ꞯ/ | |
| b [b] | d [d] | z [d͡z] | g [g] | ||
| f [ɸ] | s [s] | h [h] | |||
| m [m] | n [n] | nn /ɴ/ | |||
| w [w] | r [ɺ] | y [j] |
- xtu /ꞯ/ s’écrit xtu ou en doublant la consonne suivante, conformément à son étymologie. La prononciation reste la même : on allonge la consonne suivante ou on prononce un coup de glotte sans relâchement audible en fin de phrase (p. ex. ˈaxtu [aʔ ̚] « ah », yo—ˈroppa [jo̞ːɾo̞pːa] « Europe »).
-
La pronontiation de nn /ɴ/ est la nasale homorgane pour le son suivant :
- [m] avant les occlusives labiales (p b m) ;
- [n] ([ɲ̟] en cas de palatalisation) avant les occlusives dentales (t d z n r) ;
- [ŋ] avant les occlusives vélaires (k g) ;
- [ʁ̞̃] avant non-occlusives (f s h w y et les voyelles) ; ou
- [ɴ] en fin de phrase.
- Les obstruentes sonores (b d z g) s’affaiblissent en fricatives entre deux voyelles : b [β], d [ð̠], z [z], g [ɣ~ŋ]. Le g peut alors devenir nasal.
More
- Une more est composée de (C)(y)(V). Les voyelles longues ont une longueur de deux mores.
- Si un y est présent ou le ı prend la place du V, la consonne précédente est palatalisée.
| py [pʲ] | ty [t͡ɕ] | ky [kʲ] |
| by [bʲ~βʲ] | dy, zy [d͡ʑ~ʑ] | gy [gʲ~ɣʲ~ŋʲ] |
| sy [ɕ] | hy [ç] | |
| my [mʲ] | ny [ɲ̟] | |
| ry [ɺʲ] |
- sı se prononce [ɕi].
-
tı se prononce [t͡ɕi].
- thı désigne [ti] à la place.
- thu désigne [tjʉ̜].
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zı et dı se prononcent [d͡ʑi~ʑi].
- dhı désigne [di] à la place.
- dhu désigne [djʉ̜].
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tu se prononce [t͡sʉ̜].
- twu désigne [tʉ̜] à la place.
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zu et du se prononcent [d͡zʉ̜~zʉ̜].
- dwu désigne [dʉ̜] à la place.
- hu se prononce [ɸʉ̜], comme si c’était écrit fu.
-
Trois postpositions (et leurs dérivés) s’écrivent selon l'orthographe étymologique : hä [wa], hë [e̞] et wo [o̞]. Le tréma indique qu’il s’agit d’une prononciation inhabituelle.
- who désigne [wo̞] à la place.
Les mores thi, thu, dhi, dhu, twu, dwu et who n’apparaissent que dans les emprunts lexicaux.
Tons
Les unités porteuses de tonalité sont le groupe accentuel (GA) et la more. Un GA est proche d’un « mot » au sens large.
Chaque mot lexical (tous les mots de contenu et certains mots auxiliaires) en tokyoïte possède un « accent » qui divise le GA en une section à tonalité non-descendante (nD) et une section à tonalité descendante (D). La première dure une more ou plus, et la seconde zéro more ou plus.
Le symbole ˈ indique que la more qui le suit immédiatement est accentuée. P. ex., hä dans konnnıtıˈhä « bonjour », me dans anıˈme—syonn « animation » et pe dans ˈpe—pa— «papier» possedent l’accent. La more accentuée est la dernière more de la section nD. Par conséquent, dans chaque exemple, konnnıtıhä, anıme et pe sont nD.
Les hauteurs spécifiques de chaque more sont déterminées comme suit :
- Si la section nD dure une seule more, le GA commence par un ton haut, et les mores suivantes en section D présentent un ton de plus en plus descendant (donc ˈpe—pa— se prononce [pe̞˥ː˦˧pa˧˨ː˨˩]).
-
Si la section nD dure plus d’une more,
- Les GAs contenant nn /ɴ/ comme la deuxième more ou une voyelle longue (y compris une diphtongue) comme les premières deux mores commencent par un ton haut, conservent cette hauteur jusqu’à l’accent, puis commencent à descendre dans la section D (sınnˈkannsenn [ɕi˥ŋ˥ka˥ʁ̞̃˦˧se̞˧˨ɴ˨˩] « Shinkansen (TGV) »).
- Les autres GAs commencent par un ton ascendant, restent haut de la deuxième more jusqu’à l’accent, puis commencent à descendre dans la section D (anıˈme—syonn [a˨˦ɲ̟i˥me̞˥ː˦˧ɕo̞˧˨ɴ˨˩]).
- Si la section D a une longueur de zéro more, le GA se termine par le ton haut (konnnıtıˈhä [ko̞˥ɲ̟˥ɲ̟i˥tɕi˥wa˥], sayounaˈra [sa˨˦jo̞˥ː˥na˥ɾa˥] «au revoir»).
- Groupe de kino : Lorsque la more accentuée est la seconde moitié d’une voyelle longue (y compris les diphtongues) ou /ɴ/, deux prononciations sont possibles : l’une incluant la more accentuée dans la section nD, l’autre n’incluant que jusqu’à la more qui la précède dans la section nD (par exemple, kınoˈu [kʲi˨˦no̞˥ː˥ ~ kʲi˨˦no̞˥ː˧˩ ] « hier »). Cependant, si la more accentuée ne se trouve pas à la fin du GA, seule la seconde prononciation est possible (par exemple, kınoˈu hä [kʲi˨˦no̞˥ː˧˨wa˨˩] « hier était »).
Du fait de l’affixation, un GA peut comporter deux accents ou plus. Dans ce cas, seul l’accent le plus à droite est valable. Les autres doivent être ignorés (voir la section suivante).
Verbes et adjectifs
Dans l’entrée d’un verbe ou d’un adjectif en i, la colonne « orthographe » indique la forme du dictionnaire et la colonne « tokyoïte » indique le radical.
Pour les verbes, la forme du dictionnaire s’obtient en ajoutant ˈ(_)r·u au radical. Le r de ce suffixe disparaît lorsque le radical se termine par une consonne. De même, la forme ‑masu s’obtient en ajoutant ı·ˈmasu au radical. Le ı disparaît lorsque le radical se termine par une voyelle.
| radical | ˈnom | kıkˈ | ˈtabė | osıėˈ |
| forme du dict. | ˈˈnom·u | ˈkıˈk·u | ˈtaˈbėr·u | osıˈėˈr·u |
| [no̞˥mʉ̜˧˩] | [kʲ˧˦kʉ̜˥] | [ta˨˦be̞˥rʉ̜˧˩] | [o̞˨˦ɕi˥e̞˥rʉ̜˥] | |
| forme -masu | ˈnomı·ˈmasu | kıkˈı·ˈmasu | ˈtabė·ˈmasu | osıėˈ·ˈmasu |
| [no̞˧˦mi˥ma˥s˧˩] | [kʲ˧˦ki˥ma˥s˧˩] | [ta˨˦be̞˥ma˥s˧˩] | [o̞˨˦ɕi˥e̞˥ma˥s˧˩] | |
| sens | boire | écouter | manger | informer |
Pour les adjectifs, la forme du dictionnaire s’obtient en ajoutant ˈ(_)·ı.
| radical | akaˈ | ˈsıro |
| forme du dict. | aˈkaˈ·ı | ˈsıˈro·ı |
| [a˨˦ka˥j˥~a˨˦ka˥j˧˩] | [ɕi˨˦ɾo̞˥j˧˩] | |
| sens | rouge | blanc |
Cependant, les entrées marquées d’un (!) sont des verbes/adjectifs irréguliers, et c’est la forme du dictionnaire qui est affichée plutôt que le radical.
Traduction française
Les traductions sont réalisées avec l’aide de Gemini 3.1 Pro. Veuillez consulter des dictionnaires professionnels pour garantir la précision du sens et de l’usage.
Abréviations :
- (n.) … nom (incluant les pronoms : en matière de ton, il n’y a pas de distinction entre les noms et les pronoms).
- (vt.) … verbe transitif : peut prendre un complément d’objet direct à l’accusatif avec la postposition -o.
- (vi.) … verbe intransitif : s’il y a un complément ressemblant à un objet direct, il doit prendre d’autres cas (le plus souvent le cas oblique en -ni).
- (vt. s.) (vi. s.) … verbe en suru : le mot devient un verbe par l’ajout de diverses formes du verbe irrégulier suru (ś-) au radical.
- (adj. i.) … adjectif en i.
- (adj. n.) … adjectif en na (adjectif nominal).
- (adj. adn.) … adjectif adnominal : ne peut être utilisé qu’en position épithète.
- (adv.) … adverbe.
- (postp.) … postposition.
- (num.) … numéral.
- (cl.) … classificateur (compteur).
- (g. cl.) … groupe de classificateur : un numéral plus un classificateur.
- (conj.) … conjonction.
- (interj.) … interjection.
- (onom.) … onomatopée.
Interface
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- La sensibilité à la casse est ignorée lors de la saisie des clés de recherche.
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